— La Maison —

ORVEN Atelier

Des montres pensées par un passionné, pour des passionnés.

— I —

Le son d'abord

Si je devais dire d'où vient tout ça, je crois que ça commence par un son. Le tic-tac d'un mouvement mécanique, ce battement qu'on entend quand on approche une montre de son oreille. C'est un son qui m'apaise, depuis toujours.

Moi, c'est Pierre. Je ne suis pas horloger de formation — je viens du design. J'ai passé des années comme directeur artistique et motion designer, à donner du mouvement aux images. Et puis un jour, le mouvement qui m'a fasciné, c'est celui qui bat au poignet.

— II —

J'ai appris en démontant

Je suis autodidacte. Ma façon d'apprendre, c'est d'ouvrir les choses pour comprendre comment elles fonctionnent. J'ai donc commencé par démonter des montres, étudier les rouages, recommencer. Puis j'ai acheté des mouvements, je les ai assemblés, encore et encore.

C'est de là qu'est venu ORVEN — un nom qui sonne comme une orbite, un mouvement, quelque chose qui tourne sans fin. Aujourd'hui, je travaille depuis Montpellier.

— III —

Ce en quoi je crois

ORVEN, c'est l'idée de faire des montres sérieuses pour des gens qui les aiment vraiment. Pas des pièces tape-à-l'œil — des montres qu'on garde.

Je travaille avec des mouvements japonais éprouvés, choisis pour leur fiabilité et leur robustesse. Je préfère le dire clairement, parce que la confiance passe par la transparence. Une mécanique simple et honnête, c'est ce qui fait une montre qu'on transmet.

— IV —

La suite

Pour l'instant, je pars de bases existantes, que je repense et assemble avec soin. Mais l'objectif est d'aller plus loin : dessiner mes propres boîtiers, mes propres cadrans. Tout signer, de A à Z.

Ce sera la prochaine étape. Et elle se fera avec vous.

« Ici, chaque montre passe entre les mains avant de passer au poignet. »
« Ici, chaque montre passe entre les mains avant de passer au poignet. »